Quand je ferme mes yeux je te vois, quand je les ouvres je te cherche...

Quand je ferme mes yeux je te vois, quand je les ouvres je te cherche...
# Posté le lundi 01 juin 2009 06:21
Modifié le dimanche 14 juin 2009 08:17

Si la distance est celle du coeur, alors croyez-moi elles sont partout avec moi..

Si la distance est celle du coeur, alors croyez-moi elles sont partout avec moi..
On ne reconnaît jamais les instants marquants de nos vies au moment où l'on est en train de les vivre. On s'habitue à tout, les choses, les idées, les gens... Mais on ne se rend pas compte de notre chance parfois. C'est seulement lorsqu'on risque de perdre quelque chose qu'on se rend compte à quel point on y tient, à quel point on en a besoin, à quel point on l'aime.
# Posté le vendredi 08 mai 2009 13:52

Vous étiez là quand j'allais ou quand j'allais pas...

Vous étiez là quand j’allais ou quand j’allais pas...
Dans une famille faut se serrer les coudes, et pour sa famille faut savoir recevoir les coups, sans aucun doute..
# Posté le jeudi 25 décembre 2008 14:36
Modifié le vendredi 08 mai 2009 08:23

On ne pardonne pas à son ami ses erreurs, on ne les excuse pas non plus. On les comprend.


Je m'imagine plus sans elle
# Posté le lundi 04 mai 2009 13:41
Modifié le lundi 04 mai 2009 13:57

C`est comme un appel qui vient du large et me ramène une bouffée de souvenirs, c`est comme un grand livre plein d'images que jamais je ne m'arrêterai de lire.

C`est comme un appel qui vient du large et me ramène une bouffée de souvenirs, c`est comme un grand livre plein d'images que jamais je ne m'arrêterai de lire.
Trop loin.
# Posté le samedi 04 avril 2009 07:11
Modifié le vendredi 01 mai 2009 10:37

Les souvenirs c'est bien joli, mais on ne peut ni les toucher, ni les sentir, ni les serrer contre soi. Ils ne collent jamais complétement au moment présent et s'efface avec le temps.

Les souvenirs c'est bien joli, mais on ne peut ni les toucher, ni les sentir, ni les serrer contre soi. Ils ne collent jamais complétement au moment présent et s'efface avec le temps.
Ca me manque nos journées, nos calins
et ton rire sur le miens..
Tes foutages de gueules et toutes les conneries que tu peux dire
Tu me manques et c'est peu de le dire

Quelqu'un a dit un jour "C'est dur de voir les personnes que l'on connait devenir des personnes que l'on connaissait". Quelqu'un d'autre a également dit : "Vient un jour où les meilleurs amis deviennent des amis, les amis deviennent des connaissances, et les connaissances des inconnus". Te souviens-tu de tous ces moments passés ensemble ? Des nos mains qui se frôlaient, de nos rires qui se mélangeaient, de nos sourires qui se croisaient, te souviens-tu de tout ça ? Tout ça me manque, me manque tellement. C'est étrange, l'histoire de la vie. On passe du temps avec des gens, on les aime, on les voit tous les jours, on s'habitue à leur présence, à entendre leurs respirations mêlées aux nôtres, le son de leurs pas à côté des nôtres devient une douce mélodie qui nous suit partout, on n'y fait plus attention, c'est banal, c'est la normalité. Comme si tous les rires continuaient pour toujours. Nous pensons que ces moments seront éternels. Après tout, pourquoi changeraient-ils, puisque tout est si parfait ? Puis un jour, après quelques mois, on se réveille soudain comme d'une longue nuit : plus rien n'est comme avant. Les pas à côtés des nôtres sont toujours là, mais ils ont changé. Les respirations sifflent toujours à vos oreilles, mais ce ne sont plus les mêmes. Et c'est la nostalgie qui nous prend à la gorge, ça fait un peu mal, comme si on était victime d'une crise d'asthme. Quand un chien meurt écrasé sous une voiture, il ne suffit pas d'aller en racheter un au magasin. Ce n'est pas le nouveau chien tout neuf que l'on veut, non, c'est cette espèce de sac à puce baveux qu'on aimait tellement dont on a besoin. Même s'il puait, finalement, il était plutôt bien. C'est le même principe. Après la longue nuit, on se réveille, on se rend compte que tout a explosé. Les gens qu'on aimait tant ne sont plus là, de nouvelles têtes les ont remplacés. Mais où sont passés tous les vieux chiens baveux et puants ? On avait beau se plaindre de leurs défauts, on avait beau leur faire des reproches, ils avaient beau être soûlant et collants, finalement, qu'est-ce qu'on les aimait... Peut-être que c'est la loi. Peut-être que finalement, ça sera comme ça tout le temps. On rencontre quelqu'un, on l'apprécie, on s'attache, on l'aime, on s'habitue, on croit que tout est acquis. Et sournoisement, en fait, sans que personne ne s'en rende compte, on fait le chemin inverse... L'ivresse de l'amitié fait demi tour. Amour redevient de l'attachement, l'attachement redevient de l'affection, l'affection redevient de la sympathie, la sympathie redevient de l'indifférence. Il devait être vachement gentil, finalement, le mec qui a inventé ça. Il nous a permit de ne pas avoir mal tout de suite. Pourrions nous autant aimer les gens si nous savons à l'avance que nous allons les perdre ?




Tu seras toujours un des meilleurs la boule


# Posté le dimanche 05 avril 2009 07:14
Modifié le vendredi 01 mai 2009 10:09

Y en a des débiles mais Lui...

Y en a des débiles mais Lui...
L'humour, c'est comme un parachute ; si on en a pas, on s'écrase !



Trop court trop court

# Posté le mercredi 24 décembre 2008 06:13
Modifié le samedi 04 avril 2009 07:18

N'oublies pas, je ne partirais pas, je ne vais nulle part sans toi...

N'oublies pas, je ne partirais pas, je ne vais nulle part sans toi...
C'est miiiignooon...



Ha non là c'est Mickey
# Posté le samedi 04 avril 2009 05:33